Il était une fois dans l'Ouest
Par NeSto le samedi, août 15 2009, 22:03 - Sorties & Culture - Lien permanent
À notre arrivée, surpris par la subite tombée de la nuit à 20 heures, nous profitons du jet lag et nous levons vers 4 heures A.M. les jours suivants, ce qui est appréciable pour profiter du lever de soleil, merveilleux sur ces grands espaces. Nous découvrons des différences de températures surprenantes, entre la canicule de Phoenix, la chaleur qui augmente à mesure qu’on descend dans le Grand Canyon, l’étouffement ressenti dans la Vallée de la Mort, l’air frais de la montagne à Mammoth Lakes, la neige qui nous accueille au Tioga Pass, et le brouillard continuel qui rend San Francisco si tempéré.
Au quotidien, nous nous relayons au volant et profitons de notre trajet pour nous informer chaque jour sur notre prochaine halte et y planifier nos activités. Nul besoin de GPS dans ce pays où l’on conduit si paisiblement et où tout semble pensé pour les automobilistes. Cela est d’autant plus rassurant que les gens, à la vue d’un touriste égaré, s’arrêtent spontanément pour lui indiquer son chemin. Étonnant aussi pour nous de voir ces vastes espaces, vides, et traversés seulement par une longue route toute droite, dégagée, qui paraît avoir été tracée à la règle.
Chaque soir, nous investissons une autre chambre avec 2 lits queen-size... et une moyenne de 5 coussins chacun ! C’est alors que la plus grande épreuve du jour nous attend : faire couler la douche ! On dirait que les hôtels se sont entendus pour utiliser chacun une façon de penser différente dans leur robinetterie... Puis vient l’heure d’accrocher les serviettes au- dessus des toilettes, en espérant qu’elles n’y tomberont pas pendant la nuit.
Nous avons cherché en vain du jus d’orange au Wal-Mart (et refusé de prendre à la place de la Gatorade bleu fluo), avons refait le plein de glaçons frais aux machines présentes dans chacun des hôtels, et protègé notre casse-croûte contre les écureuils – et les ours – sauvages.
Puis l’heure du retour a sonné. Il a fallu reprendre l’avion pour Francfort et déguster l’odeur de saucisse qui plane à l’aéroport...
Nous resterons surpris par les parkings où il y a toujours une voiture qui klaxonne, par l’efficacité des serveurs qui portent l’addition juste après la dernière bouchée, et par la mayonnaise vendue au gallon (3,8 litres).
Vivement notre prochain passage ! Cet aperçu nous a mis en appétit, et nous rêvons déjà de retourner rendre visite à ces grands espaces.


Commentaires
Ah chouette enfin des nouvelles et des bonnes en plus. Merci pour ce post. Bonne année à toi au passage ;)
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Don't form an opinion about something based on appearance alone.
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