Un petit mot d'Epictète à tous ceux autour de moi pour qui rien ne va (et ils sont étonamment nombreux en ce moment) :
Ce ne sont pas les événements qui troublent les hommes mais l'idée qu'ils s'en font.
Donc voilà, essayez de dédramatiser, les gens. Pas la peine de perdre vos moyens. Je cite le Dr. JP Zermati, dans "Maigrir sans Régime", p. 309 :
Les degrés les plus extrêmes de ces émotions ne sont-ils pas, en effet, très proches de pertes de contrôle au cours desquelles l'individu ne parvient plus à conserver la maîtrise de lui-même et finit par se comporter de manière désordonnée et incohérente ? Les actions qu'il mène quand il se trouve dans ces états sont généralement sans aucune efficacité. Il finit plutôt par provoquer le contraire de ce qu'il souhaitait obtenir. Sous l'emprise de la panique, plutôt que d'éviter le danger il se précipitera à sa rencontre. Sous l'empire de la colère, plutôt qu'arranger la situation il ne fera que l'envenimer. Sous l'empire de la dépression plutôt que d'aller vers les autres il ne fera que se replier sur lui-même et ses idées noires. Des émotions d'une telle force sont bien souvent le fruit d'un discours irrationnel empreint d'exagération et de dramatisation. De "catastrophisation". Si à la place, le sujet parvenait à se tenir un discours plus rationnel et plus distancié, les émotions qu'il éprouve deviendraient moins pénibles et par conséquent plus gérables.
Moi qui croyais que c'était la période du 20 janvier qui était la plus déprimante dans l'année, j'ai en ce moment l'impression qu'elle a lieu aux environs du 20 mai...
Allez, cheer up ! Tout n'est pas forcément aussi grave que vous le pensez !




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